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WEST SIDE STORY

billetterie - à propos de - les PCL

Dés la création du groupe, cette incroyable comédie musicale est apparue comme étant parfaitement adaptable à la formation. En 1986, Gérard Lecointe se met au travail et en présente les premiers résultats à Leonard Bernstein. Le style d'adaptation le séduisit immédiatement et lui demanda d’aller plus loin en arrangeant l’intégralité de l’œuvre. Le compositeur donna ensuite une autorisation d’exclusivité au groupe et devint membre d'honneur des PCL.

 

Cette instrumentation en huit mouvements reprend l'intégralité des cinq scènes de danse et des treize airs que comporte "l'opéra".

 

    1/ Prologue (Prologue - Ballet séquence - Prologue)

    2/ Scherzo (Something's coming - Transition to scherzo - Scherzo - Balcony scene - Tonight)

    3/ The Dance at the Gym (Blues - Promenade - Paso doble - Mambo - Cha cha - Meeting scene - Jump)

    4/ Rumba y Huapango (Maria - America)

    5/ Prelude and Fugue (One hand, one heart - Cool)

    6/ Vaudeville (I feel pretty  - Jet song - Gee, officer Krupke)

    7/ The Rumble (Tonight - Rumble)

    8/ Finale (A boy like that - I have a love - Somewhere - Procession)                  

 

Musiques : Leonard Bernstein
Arrangements : Gérard Lecointe
Durée : 1h

Billetterie : www.fnac.com (offre spéciale adhérent FNAC) ou www.ticketnet.fr

Tarif réduit pour les adhérents "ça percute"
Des billets à 8 € sont disponibles pour nos adhérents
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A  PROPOS  DE “WEST SIDE STORY” :           

"A mi-chemin entre Broadway et l'Opéra"

 

"Le répertoire du théâtre musical commercial d'Amérique est de plus en plus accepté comme artistiquement valable et durable.... La ligne ténue qui sépare Broadway et l'opéra a rarement été aussi floue depuis la création de “West Side Story”, qui est directement responsable de cette situation. On peut bien se demander comment quelque chose d'aussi populaire, d'aussi profondément enraciné dans notre conscience musicale collective que “West Side Story”, a pu être associé à un mode d'expression théâtral si chargé d'associations élitistes... Les publics même bien disposés peuvent se montrer aveugles à la nature véritable d'une œuvre d'art.

En écrivant “West Side Story”, Bernstein et ses collaborateurs voulurent créer une œuvre ayant la puissance d'un opéra, mais en utilisant les techniques de la comédie musicale. Le résultat, “West Side Story” fut d'abord acclamé pour avoir réalisé le désir que Broadway nourrissait de longue date, une œuvre intégrant drame, musique et danse.

“West Side Story” eut la résonance universelle du sujet de “ Roméo et Juliette ” et réalisa l'idéal de théâtre total plus complètement et plus aisément que tout ce que Bernstein avait écrit jusque là. La partition est plus unifiée, personnelle et moderne que celles qu'il avait écrites auparavant pour la scène de Broadway. On accueillit cependant tout d'abord avec perplexité la nette rupture de “West Side Story” avec le passé gai et léger de Broadway. On dénigra même la partition sous prétexte qu'elle manquait de "tubes" en puissance !

Pourtant, “West Side Story” peut parfaitement revendiquer un statut d'opéra. Sa partition possède une forte unité thématique et est nourrie d'accords construits sur une quarte augmentée. Cette harmonie instable est présente dans tous les mouvements aussi bien descriptifs que lyriques. On l'entend dès le début et cette alternance de sons, transposés ou non, se retrouve dans tous les thèmes, en particulier dans le song "Cool" porteur d'une agression et d'une violence présente tout au long de l'œuvre.

Mais ce qui en fin de compte est le plus important, c'est l'universalité de “West Side Story”, comme en témoigne sa faculté d'adaptation aux conditions environnantes changeantes des temps modernes, si bien que cette musique semble véritablement rajeunir. Bernstein n'a pu s'empêcher de faire cette observation lui-même.”

 

David Patrick STEARNS

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Les Percussions Claviers de Lyon

Cinq musiciens passionnés et exigeants relèvent depuis 1983 le défi de faire exister un ensemble toujours innovant dédié aux claviers de la percussion, un quintette unique qui développe un répertoire sans cesse en évolution.

Associant marimbas, vibraphones et xylophones, et toujours dans une volonté d’excellence et d’échange avec le public, les musiciens, audacieux et virtuoses, explorent et dépassent les genres, les formes et les techniques, s’approprient et recréent avec talent les musiques de notre patrimoine, suscitent l’intérêt des compositeurs actuels, et proposent au final un répertoire éclectique constitué de transcriptions reconnues et de créations.

Leur orchestre à cinq musiciens surprend et séduit les publics de Lyon à Shanghai avec ses rythmes enlevés, ses mélodies toutes en nuances et construit l’histoire d’un spectacle définitivement inachevé où se rencontrent Bach, Ravel, Zappa et les créateurs de notre temps.

Les musiciens...

Raphaël Aggery

Né dans une famille de musiciens, Raphaël n’a qu’un rêve durant son enfance : « faire comme pépé » : batteur ! Il intègre donc la classe de percussions de Philippe Biclot à Saint-Raphaël et débute l’apprentissage de… la caisse claire ! Il tombe vite sous le charme de tous les instruments sur lesquels on « frappe », « tape », « percute » et entre en 1995 dans la classe de Jacques Carré au CNR de Nice.

Découvrant petit à petit l’univers enfumé du jazz, il fait ses premières armes à la batterie dans les caveaux des bars du vieux Nice. Il découvre la musique de chambre avec le groupe de claviers de percussions le « Carre Quintet ». Avide de rencontres musicales et humaines, il passe le concours du CNSMD de Lyon et entre en 2000 dans la classe de Jean Geoffroy. Son affinité pour la musique de chambre l’amène, en décembre 2001, à devenir un membre des « Percussions Claviers de Lyon » et, peu de temps après, en compagnie de deux amis percussionnistes, il crée le trio YARN avec lequel il gagne le concours de l’IPCL (Luxembourg) en février 2002. Le trio YARN enregistre l’intégrale des sonates en trio pour orgue de J.S. Bach transcrites sur 3 marimbas en Juillet 2005.

Mais il n’abandonne pas son premier rêve ; il se lie d’amitié et joue avec différents groupes de jazz, de rock et de musique du monde, où on le retrouve à la batterie.

« Touche-à-tout » et « passionné », voici les deux mots qui résument son désir d’élargir son univers musical et son ouverture d’esprit.

   

Sylvie Aubelle

Tout pour la musique… toute petite déjà…

Avec son accordéon dans le dos, elle part dénicher de nouvelles combines en tapant sur des bambous. Toute la journée du soir au matin, elle joue du marimba et du vibra debout.

Un jour, mademoiselle qui-ne-chante-pas-le-blues entre dans une grande maison (le Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon) et non sans indifférence, pour y rencontrer François Dupin. Quand l’école est finie, le diplôme en poche, on connaît la chanson : et maintenant que vais-je faire ?

Un beau jour ou peut-être une nuit, le souvenir-souvenir est lointain, elle découvre l’orchestre.

Son goût pour l’ensemble l’amène à partager ses trois petites notes de musique : elle va voir les musiciens et les comédiens, elle fait danser les petits chaussons de satin d’or et dialogue avec les marionnettistes…

Elle rejoint l’équipe des Percussions Claviers de Lyon mais pas comme un garçon

…Oh les filles oh les filles…

   

Henri-Charles Caget

Premier prix au Conservatoire d’Orléans en 1987, puis à la Courneuve en 1989. Il obtient son C.A. de batterie chez Boursault Lefèvre. En 1994, il termine ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de François Dupin et, avec son diplôme, obtient un Certificat d’Etude Complémentaire Spécialisée à l’Atelier du XXe siècle en 1996. Il joue avec les Percussions Claviers de Lyon, depuis 1995, dont il assure la direction artistique avec Gérard Lecointe. Il joue aussi l’Ensemble de Cuivres et Percussions Odyssée, l’ensemble Médiéval PolisSon, le Concert de l’Hostel Dieu (ensemble de musique ancienne), l’Ensemble Orchestral Contemporain et diverses formations de musiques improvisées qui favorisent la rencontre avec d’autres formes artistiques (théâtre, danse, peinture, informatique…). Il est professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon depuis 1998. Il fait partie de l'équipe pédagogique du GRAME (Centre National de Création Musicale).

Joueur de l’âme et de tambours : habité depuis toujours par la relation entre son horloge interne et la simple et complexe omniprésence de sons et de mouvements qui nous entourent.

Voyageur dans le temps musical au travers des styles et des époques, dans cette ère de zapping et de métissage ; de l’objet à l’instrument, du silence au geste sonore, tactile ou visuel, du verbe au rythme, sensibilisé par de multiples rencontres avec des compositeurs, ingénieurs du son, vidéastes, électro-acousticiens, peintres, plasticiens, danseurs, chanteurs, écrivains ou autres qui partagent les mêmes désirs de création spontanée.
   
Gilles Dumoulin

à l’âge de raison, Gilles Dumoulin choisit sur un coup de tête la percussion « parce que ça a l’air drôle, et le monsieur a l’air gentil ». Pendant 14 ans, il apprendra l’humour, la générosité et surtout comment jouer de 2, 3 ou 4 baguettes au contact de ce « Monsieur » Claude Giot. Ce musicien original et dynamique laissera une empreinte profonde sur le petit monde que se construit son élève au cours de l’adolescence.

Arrivé à l’âge de la majorité, il fréquente assidûment le conservatoire de Clermont-Ferrand et le groupe de Trash-musette « Les Pieds de Porc and the Vinaigrett’s ». Il commence déjà à flirter avec la musique afro-cubaine mais réussit après un voyage au Pérou le concours d’entrée au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon.

A partir de ses premiers cours avec Jean Geoffroy, le rythme s’accélère, syncopé mais souple, et souvent redoublé de curiosité. Il se frotte alors à l’orchestre classique avec les orchestres de Lyon, Toulouse, Pau et d’Auvergne, et à la musique d’aujourd’hui avec l’Ensemble Orchestral Contemporain.

Pastis ou cacahuètes ? Les deux bien sûr, mais comment les avaler en même temps ? Gilles se rend à l’évidence : il n’arrive pas à choisir, et ne sait plus où donner de la tête : musique écrite, dansante, concerts, enseignement… il se façonne un chemin biscornu, mélangeant rencontres, hasard et opportunités avec bonheur.

En filigrane apparaissent toutefois deux pistes qui se creusent. Depuis 2002, il forme avec le percussionniste  Martin Moulin le duo Les Hérisson-lanternes, et y cherche un phrasé commun entre musique renaissance et création. Une autre musique le fait vibrer aussi, provocant chez lui un balancement irrépressible au niveau de ses hanches : la Salsa ! Investi pendant dix ans au sein du groupe Malembe, il joue aujourd’hui avec différentes formations lyonnaises.

Au beau milieu de ce cheminement incertain, les Percussions Claviers de Lyon se sont imposés à lui comme l’activité qui réunit sa motivation, son engagement et son plaisir au sein d’une véritable vie de groupe. Depuis 2002, il aime se lever le matin pour taper sur les instruments des PCL, pour participer à un projet artistique qui prend vie sous les baguettes, et guetter du coin de l’œil l’émotion musicale ou le sourire qui, en passant, font du bien à la musique.

   

Gérard Lecointe

Natif d’une famille de musiciens, Gérard Lecointe a commencé ses études musicales par l’apprentissage du Piano. Elève de Marcel Ciampi, professeur au CNSM de Paris, le piano occupe sa vie musicale jusqu’à l’âge de 18 ans. Durant toute son enfance, son éducation musicale sera très influencée par la musique Française. Claude Debussy, Maurice Ravel, Camille Saint Saens, Gabriel Fauré, César Frank, sont autant de compositeurs que ses parents interprètent quasi quotidiennement.

A l’écoute de ce répertoire, Gérard se forge inconsciemment sa culture musicale, et se prépare à ses principaux choix artistiques des années à venir. Parallèlement à ses études pianistiques qu’il oriente de plus en plus vers les techniques du jazz, en 1972, il est admis dans la classe de percussion de Alain Londeix au CNR de Lyon. En 1979, il obtient une Médaille d’Or en Percussion. Admissible au CNSM de Paris et Lyon, il choisit en 1981 l’enseignement de François Dupin à Lyon et participe à la création de la classe de percussion du nouveau CNSM. C’est de cette première promotion que naîtra les PCL. Au CNSM, il parfait ses connaissances en écriture musicale et s’intéresse aux techniques de l’orchestration. C’est à cette époque que Gérard commence à réaliser les premiers arrangements pour ensemble de claviers. Et c’est naturellement vers Claude Debussy et Maurice Ravel qu’il se tourne pour ses premiers choix. Ceux-ci marqueront les débuts de la vie du groupe car, de la musique de ces compositeurs naîtra « le son PCL ». Puis il réalisera un travail important sur les musiques de West Side Story, travail présenté à Leonard Bernstein qui autorisera le groupe à jouer et enregistrer sa musique. Conjointement à ses activités consacrées à la naissance de l’ensemble, il participe en 1983 à la création de l’Orchestre de l’Opéra National de Lyon dont il sera l’un des principaux percussionnistes jusqu’en 1998. C’est ainsi qu’il travaillera régulièrement et successivement avec John Eliot Gardiner et Kent Nagano.

Ensuite c’est en devenant percussionniste soliste de l’ensemble de musique contemporaine Forum créé par Mark Foster en 1984, puis de l’Ensemble Orchestral Contemporain dirigé par Daniel Kawka depuis 1997, qu’il s’intéressera à la musique contemporaine. A partir de 1998, les activités croissantes des PCL l’éloignent peu à peu des métiers de l’orchestre. Gérard se consacre également à l’enseignement de la percussion, principalement au Conservatoire National de Lyon, et à l’Ecole de Musique de Rive de Gier ou il initie de nombreux projets en collaboration avec le Rhino Jazz Festival International. Depuis la création des PCL il aura réalisé plus d’une centaine d’arrangements pour l’ensemble ou pour d’autres formations percussives. Mais depuis plusieurs années, c’est aussi vers la composition que il se tourne écrivant de nombreux ouvrages pédagogiques et oeuvres solistiques. Codirecteur artistique du FIPA, Forum International des Percussions Actuelles, depuis 1995, il se consacre à la direction artistique des PCL. Durant son parcours musical il jouera et travaillera, entre autres, avec Denis Badault, Doudou N’Daye Rose, François Corneloup, Keiko Abe, Jean Geoffroy, Frank Tortiller, Eric Sammut.

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